POINT DE VUE

Cancer : l’alimentation est importante pour prévenir la maladie, mais pas seulement

Aude Lecrubier

Auteurs et déclarations

27 juillet 2021

France L’alimentation, l’alcool, le poids ou l’activité physique ont une influence majeure sur la prévention des cancers. Mais qu’en est-il de l’impact des facteurs nutritionnels au cours des traitements et pour éviter les récidives ? Les preuves de leur rôle sur l’évolution de la maladie s’accumulent.

Un effet préventif qui n’est plus à démontrer

Le mode de vie a une importance capitale sur la prévention des cancers. Le quatrième plan cancer (2021-2030) annoncé dernièrement par le président de la République, prévoit d’ailleurs de renforcer la promotion des facteurs protecteurs : nutrition et activité physique.

Dans les faits, 40% des nouveaux cancers détectés chaque année seraient évitables grâce à des modes de vie plus sains. Si l’ennemi public numéro 1 est le tabac, l’alcool apparaît comme le second facteur de risque évitable, lié à 20 000 décès annuels par cancer. Aussi, une mauvaise alimentation, le surpoids et l’obésité sont identifiés comme des facteurs de risque de cancers pour plusieurs localisations comme les cancers de l’œsophage, du côlon-rectum, du pancréas, du foie, du rein, de la vésicule biliaire, de la prostate (au stade avancé), du sein après la ménopause et de l’endomètre.

Mais quel est le rôle de l’hygiène de vie alimentaire pendant et après le cancer ?

« Des données scientifiques, quoique moins abondantes, soulignent l’impact de ces différents facteurs nutritionnels sur l'évolution de la maladie », indique l’INCa qui a réuni plusieurs experts autour du sujet l’année dernière. 

Après une vaste analyse de la littérature, le groupe a publié des recommandations nutritionnelles à destination des professionnels de santé prenant en charge les patients atteints de cancer pendant et après la maladie.

Elles précisent ce que l’on sait des effets des différents aliments, de l’alcool, des compléments alimentaires, du surpoids et de l’obésité, de la dénutrition et des régimes restrictifs ou jeûnes thérapeutiques au cours des traitements, et après. Il en ressort notamment qu’en fonction des localisations tumorales, le poids de ces différents facteurs nutritionnels peut différer

Lire le Dossier complet : QUELLE NUTRITION AVANT, PENDANT ET APRES CANCER ?

Dessin Héloïse Chochois Cancer : bien manger porte ses fruits

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