Le diabète et ses traitements : effets cardiovasculaires

Aude Lecrubier

Auteurs et déclarations

19 avril 2017

L’évaluation de l’impact des antidiabétiques sur le risque CV a débuté dans les années 70

1970-72 : étude UGDP : pas de bénéfice cardiovasculaire d’un strict contrôle glycémique. Elle a été à l’origine de la controverse sur les risques cardiovasculaires des antidiabétiques oraux.

1998 : étude UKPDS : protection sur infarctus avec la metformine

2003 : étude STOP-NIDDM (acarbose)

2005 : étude PROACTIVE (pioglitazone)

2008 : étude RECORD (rosiglitazone)

2008 : étude ACCORD (traitement intensif)

A partir de 2008, les doutes sur le profil cardiovasculaire de l'hypoglycémiant rosiglitazone ont conduit la Food and Drug Administration (FDA) et l'agence européenne du médicament (EMA) à changer leurs procédures d'autorisation des antidiabétiques et à demander aux laboratoires de faire la démonstration de leur innocuité cardiovasculaire.

2013 : étude ORIGIN (Insuline glargine)

2013 : étude SAVOR (saxagliptine)

2013 : étude EXAMINE (alogliptine)

2015 : étude EMPAREG OUTCOME (empagliflozine)

2015 : étude TECOS (saxagliptine)

2015 : étude ELIXA (lixisénatide)

2015 : étude FIGHT (Liraglutide : + 30 % critère combiné décès + hospitalisation pour IC)

2016 : étude LEADER (liraglutide)

2016 : étude SUSTAIN 6 (semaglutide)

Les liens d’intérêts du Pr Gourdy sont consultables sur le site https://www.transparence.sante.gouv.fr

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