Dans cet article

Paris, France --Les journées d’hépato-gastroentérologie, JFHOD 2017 , ont été l’occasion de faire un point à l’occasion d’un symposium scientifique sur les bonnes pratiques de traitement des patients MICI.

1-Prévention de la thrombose veineuse

« Le risque de survenue de thrombose des patients atteints de MICI en phase de poussée est particulièrement élevé : il est même plus important que celui de ceux qui souffrent de thrombophilie héréditaire (Risque multiplié par 2,85 contre 2,5). En cas d’hospitalisation, le risque est augmenté d’un facteur 6.

Après un premier épisode de thrombose veineuse profonde, un tiers des patients va présenter un nouvel épisode thromboembolique. C’est pour cette raison que certaines sociétés savantes recommandent un traitement anticoagulant chez les patients en sortie d’hospitalisation, en post-chirurgie et en cas de traitement ambulatoire d’une maladie active », a rappelé le Dr Lucine Vuitton (Besançon).

En pratique, la prévention de la thrombose est de mise, y compris chez les patients atteints de maladie de Crohn qui saignent :

  • systématiquement chez les patents hospitalisés en poussée modérée à sévère (HBPM ou fondaparinux)

  • chez les patients MICI hospitalisés en dehors d’une poussée.

En cas de saignement abondant – et en particulier chez les patents atteints de RCH – une prophylaxie mécanique est recommandée.

Chez les patients traités en ambulatoire, le traitement peut être proposé en cas de poussée sévère ou compliquée d’un abcès ou en cas de poussée sévère chez les patients ayant un antécédent personnel de TVP.

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