Syndrome de déficit en testostérone : un diagnostic délicat à établir

Dr Isabelle Catala

Auteurs et déclarations

5 janvier 2017

Quel traitement proposer ?

Le traitement doit permettre d’obtenir une testostéronémie stable dans la journée, en général au niveau d’un seuil de testostéronémie considérée comme normal. Actuellement, il n’est pas remboursé par l’assurance maladie et revient à 70 à 80 euros au patient.

Une dizaine de formes galéniques de testostérone sont disponibles en France :

  • L’Androtardyl® (enanthate de testostérone) s’utilise par intramusculaire à la dose de 250 mg toutes les 3 semaines ou en doses fractionnées plus rapprochées en cas de mauvaise tolérance aux fluctuations.

  • Le Nebido® (undécanoate de testostérone) est injecté à la dose de 1000 mg toutes les 12 semaines.

  • Le Pantestone® (undécanoate de testostérone) se prescrit à raison de 1 à 2 cp trois fois par jour.

  • L’Androgel® (gel de testostérone à 1 %) peut être utilisé quotidiennement à la dose de 2,5 ou 5 mg.

  • Le Fortigel® (gel hydro-alcoolique de testostérone à 2 %) est prescrit sous forme de 6 pression au moins par jour à adapter en fonction de la tolérance.

  • D’autres formes sont moins prescrites : implants sous-cutanés, mélanges d’esters (propionate et énanthate), des galéniques buccale, sublinguale, nasale, patchs scrotaux, patchs cutanés, gel axillaire…

 

REFERENCE :

  1. Faix A, Hupertan V. Baisse de la libido. Marcelli F. Baisse de la libido et déficit androgénique. Quelles définitions ? Huyghe E. SDT (Syndrome de déficit en testostérone) clinique et pathologies associées. Cuzin B. SDT : quand traiter ? Huyghe. SDT : quel traitement, quelle surveillance et combien de temps ? AFU 2016.

Commenter

3090D553-9492-4563-8681-AD288FA52ACE
Les commentaires peuvent être sujets à modération. Veuillez consulter les Conditions d'utilisation du forum.

Traitement....