Les calcifications vasculaires du sein, nouveau marqueur de risque cardiovasculaire?

Vincent Richeux, Fran Lowry

Auteurs et déclarations

31 octobre 2016

Le risque cardiovasculaire à long terme (cinq ou dix ans) est évalué en calculant un score, tel que le score de Framingham, à partir de plusieurs facteurs (âge, taux de cholestérol, pression artérielle systolique, …). « La question est désormais de savoir s'il faut inclure la présence de ces calcifications », a affirmé le Pr Schnatz.

Des résultats à confirmer

 
La présence de calcifications doit être systématiquement signalée dans les compte-rendus des mammographies.
 

Interrogée par l'édition internationale de Medscape, le Pr JoAnn Pinkerton de l'Université de Virginia (Charlottesville, Etats-Unis) estime que « ces calcifications vasculaires du sein ne devraient plus être considérées comme bénignes, mais plutôt comme un possible marqueur de risque cardiovasculaire ».

Selon elle, « de plus amples études sont à mener pour confirmer ce résultats. Il faudra alors déterminer comment incorporer la présence de ces calcifications dans les outils de prédiction du risque cardiovasculaire ».

Quoi qu'il en soit, elle considère que « la présence de calcifications doit être systématiquement signalée dans les compte-rendus des mammographies ».

 

REFERENCE:

  1. Schnatz P, Breast arterial calcifications found on screening mammography and their association with cardiovascular disease, NAMS Meeting, Orlando, 7 octobre 2016.

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