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Masques contre le SARS-CoV-2 : lesquels sont utiles, lesquels sont futiles ?

John Watson | 1 décembre 2020 | Auteurs

Partout, que ce soit à l’hôpital ou dans la rue, les masques couvrant le visage constituent désormais l'un des outils les plus efficaces dans la lutte contre le SARS-CoV-2. C’est certainement l’une des images les plus marquantes que les gens garderont à l’esprit lorsqu’on évoquera, dans l’avenir, la crise du COVID-19.

Nombre de pays dans le monde ont déjà choisi d’inciter, voire d’imposer, le port du masque afin de réduire les contaminations. Le nombre de décès liés au COVID-19 est plus faible dans les pays qui sont les plus favorables à l'utilisation de masques par le public.

Chez les soignants, les masques ont une double fonction : ils protègent contre le risque de contracter le SARS-CoV-2 émis par des patients infectés et ils empêchent également la transmission involontaire du virus (en cas de forme asymptomatique ou pauci-symptomatique) aux patients non infectés. Les masques portés par le grand public servent principalement à limiter le risque de transmission du virus de personnes infectées à des personnes non infectées.

Tous les masques ― et leur diversité est grande ― ne protègent pas uniformément, leur efficacité et leur confort d’utilisation varient considérablement. Vous trouverez ici, dans ce diaporama, des informations actualisées sur les masques les plus utilisés, ainsi que leurs avantages et leurs limites d’utilisation.

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Les masques des « anti-masques »

Image : ArcEnCiel/Amazon
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Masques contre le SARS-CoV-2 : lesquels sont utiles, lesquels sont futiles ?

John Watson | 1 décembre 2020 | Auteurs

Les masques des « anti-masques »

Commençons tout de suite par la plus inadaptée des options disponibles : ces masques poreux faits de résille, de fils tricotés lâches ou de dentelle qui ont été adoptés par certains « anti-masques ». Plus une provocation qu'une mesure de protection, ces masques sont censés être une marque de défi : le porteur se conforme aux obligations tout en les bafouant.

Selon les résultats de simulations récentes, si au moins 80 % de la population adoptait le port de masque et de façon efficace, l’impact sur l’épidémie serait aussi important qu’un confinement strict.

Aux États-Unis, où le mouvement anti-masque est important, le directeur des Centers for Disease Control and Prevention (CDC), Robert Redfield, a déclaré que la multiplication des cas de COVID-19 pourrait être maîtrisée en 4 à 8 semaines si toute la population portait un masque.

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Les cache-cous

Image : Gina Ferazzi/Los Angeles Times/Getty Images
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Masques contre le SARS-CoV-2 : lesquels sont utiles, lesquels sont futiles ?

John Watson | 1 décembre 2020 | Auteurs

Les cache-cous

Les masques peuvent être constitués de différentes matières, mais ils fonctionnent généralement de la même manière : les couches de fibres capturent et filtrent les particules respiratoires de grande ou petite taille aéroportées qui peuvent contenir du virus.

Les cache-cols (que l’on enfile par la tête) sont fabriqués dans un tissu très extensible : ils sont portés autour du cou et peuvent parfois être utilisés pour couvrir le nez et la bouche. Début d'août, des chercheurs de l'université de Duke ont réalisé un test visuel sur différents types de masques : ils ont conclu que les cache-cous pouvaient augmenter la transmission du virus en fragmentant les grosses gouttelettes en un nombre plus élevé de petites gouttelettes qui peuvent persister dans l’air ambiant plus longtemps. Cette étude a été critiquée, on l’a qualifiée de « simpliste » voire de « falsificatrice » puisqu’une seule personne utilisant un tour de cou en spandex polyester avait été inclue. Bien qu’une autre étude ait conclu à un intérêt des cache-cols dans la baisse de la diffusion des gouttelettes expulsées en cas de toux, le doute s’est immiscé et on ne sait pas formellement si porter un tour de cou est plus protecteur ou non que l’absence de masque.

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Les bandanas

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John Watson | 1 décembre 2020 | Auteurs

Les bandanas

Dans une étude de l'Université de Duke, l’intérêt du bandana comme substitut du masque a été analysé. Les résultats ont montré que les bandanas ne permettaient pas de réduire les gouttelettes par un facteur de deux, ils étaient donc moins efficaces que 14 autres types de masque testés dans l’étude. Cependant, en l’absence de masque, un bandana vaut mieux que rien, car bien ajusté il peut empêcher des gouttelettes chargées de virus de diffuser dans l’air.

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Masques à valves

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John Watson | 1 décembre 2020 | Auteurs

Masques à valves

Contrairement aux masques portés principalement pour empêcher le porteur de propager des maladies, les masques avec valve d'expiration sont conçus pour protéger le porteur, la valve ne laissant passer l’air qu’au moment de l’expiration et se fermant lors de l’inspiration. Ces masques sont souvent utilisés par les ouvriers, qui respirent de l'air filtré à travers la partie extérieure en tissu du masque et expirent par la valve, minimisant ainsi leur exposition aux produits chimiques, aux particules et autres éléments indésirables.

L’efficacité pour la protection du porteur est donc identique à celle apportée par un masque sans soupape. En revanche, comme l’explique l’INRS, l’air expiré par le porteur à travers la soupape, s’il contient des gouttelettes et du virus, est susceptible de contaminer l’environnement extérieur. Résultat, un porteur sain sera protégé de l’environnement extérieur, mais s’il est lui-même contaminé ou possiblement contaminé, il exposera donc les personnes avec qui il est en contact.

En août, le CDC a donc émis un avertissement contre leur utilisation, et depuis lors, des interdictions ont été émises par des transporteurs aériens commerciaux, des hôpitaux et de grandes villes américaines.

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Masques en tissu

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John Watson | 1 décembre 2020 | Auteurs

Masques en tissu

Les masques en tissu, qu’ils soient faits maison ou achetés déjà cousus, sont devenus l’image la plus représentative de la pandémie. Le SARS-CoV-2 pourrait survivre jusqu’à 48 h sur les fibres d’un masque en tissu. C’est pour cette raison qu’il est nécessaire de les aérer régulièrement, d’en changer et de les laver. La possibilité de laver et de réutiliser les masques en tissu est un avantage majeur qui peut compenser les effets néfastes des masques jetables sur l'environnement. Les masques en tissu illustrés avec des dessins ou motifs uniques peuvent représenter une forme d'expression personnelle, voire artistique, qui favorise leur acceptation.

L’efficacité des masques en tissu est moins bonne que celle des FFP2 ou des masques chirurgicaux. Les particules les plus grosses sont en effet bien arrêtées par les fibres entremêlées et elles y restent collées. Les plus petites particules pour leur part flottent dans l’air expiré, elles suivent une trajectoire aléatoire ce qui augmente le temps passé au sein des couches du masque et, de ce fait, leur possibilité d’être captées. Quant aux particules de moyenne taille, ce sont les plus difficiles à filtrer car elles sont en suspension dans le courant d’air qui passe au travers du masque et elles peuvent contourner les fibres. C’est pour cette raison que ces masques sont dotés d’une efficacité limitée sur la diffusion des particules de taille moyenne, et à un moindre degré, de petite taille.

Leur confort est néanmoins plébiscité, tout comme leur respirabilité.

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Améliorer l'efficacité des masques en tissu

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Masques contre le SARS-CoV-2 : lesquels sont utiles, lesquels sont futiles ?

John Watson | 1 décembre 2020 | Auteurs

Améliorer l'efficacité des masques en tissu

Multiplier le nombre des couches de tissus augmente l'efficacité du masque. Bien qu'une couche unique puisse réduire le flux sortant de gouttelettes émises à la parole, deux couches sont nécessaires en cas de toux ou d’éternuements. Afin de séparer efficacement la bouche et le nez de l’environnement extérieur, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande que les masques en tissu soient dotés de trois couches pour que leur action filtrante soit similaire à celle des masques chirurgicaux. L'ajout d'une surcouche de nylon peut également renforcer sa capacité à filtrer les particules.

Des chercheurs ont calculé la qualité de filtrage de divers matériaux de masques en tissu. En évaluant l'efficacité de la filtration et la respirabilité globale, ils ont conclu qu'un masque fait de polypropylène polymère non tissé offre la meilleure qualité de filtration. L'OMS propose un aperçu utile de l'efficacité et de la respirabilité des matériaux utilisables pour réaliser des masques non médicaux. Des données supplémentaires montrent que l'efficacité de la filtration peut être accrue en utilisant des tissus hybrides et du coton à tissage plus élevé.

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Masques chirurgicaux

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John Watson | 1 décembre 2020 | Auteurs

Masques chirurgicaux

Les masques chirurgicaux jetables sont composés d'un tissu non tissé à plusieurs couches. Ils sont d'apparence plate ou plissée, et sont fixés par des élastiques à placer derrière les oreilles ou des lacets à nouer à l’arrière de la tête. Pour s'assurer qu'ils offrent une filtration adéquate, une bonne respirabilité et une protection contre la pénétration des fluides et leur ininflammabilité, les masques chirurgicaux doivent être soumis à des tests standardisés. De plus en plus de contrefaçons de masques ou de masques non testés sont mis en vente et peuvent se révéler dangereux.

Les masques chirurgicaux sont trois fois plus efficaces que les masques « maison » pour bloquer la transmission des microorganismes lors de la toux. Leur efficacité dans la transmission par aérosol des coronavirus, des virus de la grippe et des rhinovirus a été prouvée. Un masque chirurgical standard réduit le risque d'infection par COVID-19 d'environ 65 %, et plus il sera ajusté, meilleure sera son efficacité. Il faut faire preuve de prudence lorsque l’on ôte son masque et qu’on le met à la poubelle, car il a été démontré que des virus peuvent survivre jusqu’à 7 jours sur la face extérieure des masques.

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Masques-respirateurs en élastomère

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Masques contre le SARS-CoV-2 : lesquels sont utiles, lesquels sont futiles ?

John Watson | 1 décembre 2020 | Auteurs

Masques-respirateurs en élastomère

Ces appareils respiratoires réutilisables et étanches qui purifient l'air grâce à des cartouches amovibles, atteignent des taux de filtration au moins équivalents à ceux des masques FFP2. Ils ne sont quasiment pas utilisés en France, mais font l’objet de recommandations au Canada. Certains masques entièrement en élastomère couvrent aussi les yeux, offrant ainsi au porteur une protection supplémentaire. Les masques FFP2 étant parfois mal distribués aux États-Unis, le CDC propose de recourir dans certaines circonstances aux masques en élastomère. En outre, un masque unique en élastomère pourrait être utilisé de manière répétée après désinfection et, de ce fait, remplacer des centaines, voire des milliers de masques FFP2 jetables.

Mais ces masques ne sont pas la panacée : le temps nécessaire pour le nettoyage et la désinfection est long, certaines personnes se plaignent d'inconfort physique et psychologique causé. Ils ne sont pas non plus agréés par la FDA pour leur résistance aux fluides. Les versions avec valve expiratoires sans filtre ne doivent pas être utilisées du fait du risque de transmission virale au travers de la valve.

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Les masques FFP2

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John Watson | 1 décembre 2020 | Auteurs

Les masques FFP2

L'option la plus efficace pour les professionnels de santé est le masque respiratoire filtrant, plus connu en France sous le nom de masque FFP1, FFP2 ou FFP3 (filtering facepiece). Aux États-Unis, ils sont désignés sous l’appellation N95, N97, N99 et N 100 selon leur degré de filtration.

L’INRS précise que ces dispositifs sont constitués d’un masque filtrant qui assure l’étanchéité entre l’atmosphère extérieure et l’intérieur du masque. L’efficacité globale d’un masque de protection respiratoire dépend à la fois de l’efficacité du matériau filtrant mais également de la fuite au visage.

Ces masques sont classés (de FFP1 à FFP3) en fonction de leur performance, selon des essais effectués avec un aérosol de particules de 0,6 μm de diamètre médian (particules de 0,01 à 1 μm) :

  • Les masques FFP1 filtrent au moins 80 % des aérosols (fuite totale vers l’intérieur <22%).
  • Les masques FFP2 filtrent au moins 94 % des aérosols (fuite totale vers l’intérieur <8%).
  • Les masques FFP3 filtrent au moins 99% des aérosols (fuite totale vers l’intérieur <2%).

Plus le filtre est efficace, plus il s’oppose au passage de l’air. Pour cette raison, certains masques comportent des soupapes ou des valves pour un meilleur confort respiratoire.

Bien qu'une étude de 2019 n'ait pas constaté de différence significative entre les masques chirurgicaux et les masques FFP2 dans la réduction du taux de grippe confirmée en laboratoire chez les professionnels de santé, d'autres travaux ont conclu que les masques FFP2 sont supérieurs aux masques chirurgicaux en termes de réduction de l'exposition aux aérosols et de la transmission virale. Compte tenu des récentes pénuries d'approvisionnement et de la flambée des prix, il est rassurant de constater que les masques FFP2 dont la date de péremption est dépassée conservent leur efficacité de filtration après avoir été stérilisés à l'oxyde d'éthylène et au peroxyde d'hydrogène.

Mais cette efficacité a un « coût » en terme de confort de travail. Les masques FFP2 ont été décrits comme « étouffants, inconfortables et difficiles à tolérer pendant de longues périodes » dans un récent commentaire du JAMA, et le port prolongé peut entraîner des ecchymoses et des abrasions au visage.

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Acheter des masques FFP2 à l’étranger

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John Watson | 1 décembre 2020 | Auteurs

Acheter des masques FFP2 à l’étranger

En France, dans le contexte de crise sanitaire, les hôpitaux, les grossistes, les professionnels et les consommateurs peuvent faire appel à plusieurs types de masques qui se distinguent par leur usage et leur niveau de contrôle. Les masques à usage sanitaire (masques chirurgicaux et équipements de protection individuelle) sont soumis à des normes et contrôlés à l’importation, les masques à usage non sanitaires sont libres d’importation.

Aux États-Unis, la FDA a autorisé l'achat de masques importés pour aider à répondre à la demande. Ces masques ont essentiellement la même fonction que les masques N95 (équivalent de FFP2), mais portent des noms de produits différents car ils sont approuvés selon des normes comparables dans leurs pays respectifs (par exemple, les masques KN95 couramment disponibles en Chine). Une liste complète des masques respiratoires importés approuvés est fournie par la FDA, et le CDC prodigue des conseils sur leur achat et les signes de malfonctionnement.

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Les écrans faciaux

Image : Curtis Compton/Atlanta Journal-Constitution/AP
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Masques contre le SARS-CoV-2 : lesquels sont utiles, lesquels sont futiles ?

John Watson | 1 décembre 2020 | Auteurs

Les écrans faciaux

Le SARS-CoV2 pouvant traverser les muqueuses de l'œil, les écrans faciaux ont été proposés comme protection supplémentaire afin d’éviter les projections de fluides infectés (respiratoires principalement) pour les soignants effectuant des gestes à risque (aspiration nasotrachéale, prélèvements…). Une étude récente a montré que le taux d'infection par COVID-19 est passé de 19% à 0% lorsque l’utilisation d’écrans faciaux en polyéthylène téréphtalate (250-μm d'épaisseur) a été généralisée (en plus de masques chirurgicaux à trois couches et d'autres équipements de protection individuelle).

Le CDC ne recommande pas à ce jour l'utilisation d'écrans faciaux pour remplacer les masques : en effet, on ne sait pas encore s'ils réduisent réellement la propagation virale.

Actuellement, ils ne sont utilisés qu’en complément des mesures de protection habituelle et seulement lors de la pratique de gestes à risque de projection.

Le CDC recommande que ces écrans faciaux soient munis d'une cagoule, qu'ils s'enroulent autour des côtés du visage et qu'ils s'étendent sous le menton. Les écrans faciaux réutilisables doivent être nettoyés et désinfectés après chaque utilisation.

En France, les masques faciaux ont été particulièrement utilisés dans le milieu de la restauration, mais la DGS a précisé que ces dispositifs ne devaient pas remplacer les masques dans le grand public.

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Quelle utilisation pour les masques à fenêtre ?

Image : ClearMask LLC
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Masques contre le SARS-CoV-2 : lesquels sont utiles, lesquels sont futiles ?

John Watson | 1 décembre 2020 | Auteurs

Quelle utilisation pour les masques à fenêtre ?

Se couvrir la bouche et le nez permet de limiter les risques de transmissions mais pose des problèmes de compréhension pour les personnes sourdes ou malentendantes qui utilisent la lecture labiale. Chez les plus jeunes, les masques peuvent entraver le développement du langage.

En France, plusieurs initiatives ont vu le jour, de la confection faite maison à la confection professionnelle, cette dernière va jusqu'à la certification par les autorités compétentes. Une note interministérielle du 22 juillet 2020 indique désormais les préconisations sanitaires et réglementaires pour la fabrication de masques à fenêtre.

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Masques pour enfants

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Masques contre le SARS-CoV-2 : lesquels sont utiles, lesquels sont futiles ?

John Watson | 1 décembre 2020 | Auteurs

Masques pour enfants

Depuis le 2 novembre 2020, les enfants doivent porter des masques en classe dès l’école primaire dans le cadre du protocole sanitaire renforcé adopté à cette date.

Pour les élèves à partir de 6 ans (élémentaires, collégiens et lycéens), le port du masque est obligatoire, y compris dans les espaces extérieurs de l’établissement.

Pour les élèves de moins de 6 ans (en écoles maternelles), le port du masque est déconseillé, conformément aux recommandations de l’OMS.

L’OMS précise : « de manière générale, les enfants âgés de 5 ans et moins ne devraient pas être tenus de porter un masque. Ces conseils reposent sur la sécurité et l'intérêt global de l'enfant et sur sa capacité à utiliser correctement un masque avec un minimum d'assistance ».

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Bien le porter

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Masques contre le SARS-CoV-2 : lesquels sont utiles, lesquels sont futiles ?

John Watson | 1 décembre 2020 | Auteurs

Bien le porter

Pour protéger et être protégé, le masque doit être porté correctement et il doit être changé ou lavé régulièrement. Le Ministère de la Santé propose un guide sur le port du masque.

Le masque doit couvrir le nez, la bouche et le menton. Lorsque le masque est en place, il ne doit plus être touché et si c’est le cas, il convient de se laver immédiatement les mains avec de l’eau et du savon ou du gel désinfectant.

Le masque doit être ôté en ne touchant que les élastiques ou lanières, après lavage des mains. Il doit être mis dans les poubelles « non recyclables ». Les FFP2 doivent être jetés dans les poubelles DASRI.

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Le masque du futur

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John Watson | 1 décembre 2020 | Auteurs

Le masque du futur

La pandémie a suscité la créativité : les designers imaginant des solutions innovantes pour inventer les masques du futur. LG a récemment annoncé avoir mis au point un masque léger, rechargeable et purificateur d'air qui devrait arriver sur certains marchés d'ici la fin de l'année. Le designer Oliver Perretta propose une version qui utilise un courant électrique pour stériliser la surface du masque. Et pour ceux qui sont plus concernés par la communication que par la contamination, les masques à LED permettent à l'utilisateur d'afficher des messages personnalisés. Beaucoup de ces masques n’ont pas encore été testés. Ces solutions innovantes, lorsqu’elles arriveront sur le marché, auront probablement un prix élevé.

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